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« Une attente écologique – Tome 2 : Reprendre la main » de Jean-Paul Escande, chez Uppr éditions

« Une attente écologique – Tome 2 : Reprendre la main » de Jean-Paul Escande, chez Uppr éditions

©horizon-durable.com

Oui, reprendre la main maintenant que la question est posée ! (voir Une attente écologique – Tome 1 : Poser le problème).

Sans nul doute, une menace plane sur l’humanité et la biodiversité – une menace d’extinction. Le professeur Jean Paul Escande estime que nous avons tout ce qu’il faut pour réussir à y échapper.

Mais, avertit-il aussi, c’est loin d’être gagné : pour la raison, entre autres, que, si l’on a certes pris conscience de l’orage qui gronde, aucune solution aux problèmes n’a encore été apportée – peut-être parce que les problèmes eux-mêmes, trop souvent, ont été mal posés…

Dans ce deuxième tome, Jean Paul Escande poursuit sa réflexion pour, finalement, montrer que l’on ne pourra résoudre le problème écologique que si les biologistes et les neuroscientifiques acceptent de prendre un risque : celui de postuler que l’ADN n’est pas le Maître Unique de la Vie et qu’une autre instance, encore mystérieuse mais à découvrir, organise les relations établies par les êtres vivants, entre eux et avec leur environnement…

Jean Paul Escande

1-uppr-escandeDu temps qu’il était professeur de Dermatologie et Maladies sexuellement transmissibles à l’Hôpital Cochin-Tarnier à Paris, Jean Paul Escande, né à Brive la Gaillarde en 1939, a reçu une sorte d’ordre de mission de la part d’un franco-américain, gloire de l’institut puis Université Rockefeller à New York. Son nom, René Dubos, n’a jamais été vraiment populaire en France. Pourtant l’œuvre d’écolo-biologiste de Dubos est éclatante. Reconstituer minutieusement comment Dubos est passé, au cours de sa carrière, de la découverte des antibiotiques et du rôle de l’ADN, à la mise en forme moderne des concepts de santé, pour finir en leader mondial des affaires écologiques, a été pour Jean Paul Escande le grand événement de sa vie. Depuis plus de trente ans maintenant, il s’est attaqué à cette tâche, celle de « mettre un peu en forme », comme le lui avait demandé René Dubos, ce que c’est que l’écolo-biologie, ce qu’elle a acquis et ce qu’il lui manque. Ce qui lui manque lui est apparu essentiel : il faut un partenaire à l’ADN pour diriger les vivants. Cette idée-là lui parait fondée et fondatrice. Il veut se battre pour elle.

Jean Paul Escande est aussi demeuré médecin jusqu’au bout des ongles. Ses deux grands sujets d’étude ont été le mélanome malin et le SIDA, et c’est cette dévotion à la médecine qui lui permet de concilier des vues biologiques neuves avec le souci de diagnostiquer, pour mieux les soigner, les maux écologiques dont souffrent la Terre et les humains.

Aujourd’hui, le Professeur Escande, 77 ans, juge que ses trente années de travaux et réflexions ont débouché sur des idées neuves, situées dans la lignée de René Dubos et qui peuvent être discutées sur la place publique. Alors, il rompt le silence que, depuis des années, il s’était imposé. Car, disait Dubos, « il ne faut pas faire assister à ses digestions », fussent-elles intellectuelles. Il rompt le silence, mais pas pour faire le buzz. Pour inciter à de l’audace écologique fondamentale. Sans donner de leçon à personne, mais en engageant Ecologistes et Entrepreneurs à mobiliser ensemble leurs forces respectives pour aller de l’avant. Et il leur propose une « voie ».En savoir plus sur Jean Paul Escande >

Jean Paul Escande poursuit sa réflexion pour, finalement, montrer que l’on ne pourra résoudre le problème écologique que si les biologistes et les neuroscientifiques acceptent de prendre un risque : celui de postuler que l’ADN n’est pas le Maître Unique de la Vie et qu’une autre instance, encore mystérieuse mais à découvrir, organise les relations établies par les êtres vivants, entre eux et avec leur environnement…

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Christine Larrouy

Christine Larrouy 

Directrice de projets éditoriaux dans le monde de l’art, de la culture et de l’économie, sculptrice.