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« Démocrates : qu’avons-nous en commun ? » chez Uppr éditions

« Démocrates : qu’avons-nous en commun ? » chez Uppr éditions

Le citoyen fasse à la mondialisation…

Travail collectif à partir des travaux de Michel Papaud & Alain Arnau, dans le cadre du GRAND CHAPITRE GENERAL DU GRAND ORIENT DE France (Hauts Grades du Rite Français) Sous la direction de Jean-Francis Dauriac.

De nos jours, le citoyen se sent privé des vrais pouvoirs – finance, économie, techno-sciences, communication : tous ces pouvoirs sont aujourd’hui mondialisés, de sorte que même la politique nationale et la démocratie représentative semblent menottés.

Car, ainsi que nous l’indique Philippe Guglielmi, Ancien Grand Maître du Grand Orient de France dans sa préface, « notre monde change à grande vitesse. L’Homme du XXIe siècle conteste de plus en plus la politique et, à travers elle, les pouvoirs traditionnels qu’incarnent encore, dans toutes les grandes démocraties, l’autorité de l’Etat et la Nation. »

Selon les auteurs, l’actualisation de notre humanisme appelle un questionnement sur les nouvelles formes de rapports entre nous, individus libres, et la puissance publique ou la gouvernance publique. Les institutions évoluent, une nouvelle société s’esquisse, au sein de laquelle il faut pleinement réinscrire notre humanisme en établissant, à tout niveau et à toute échelle, la puissance publique et la gouvernance démocratique qui conviennent à sa sauvegarde.

Lorsque le périmètre des économies était principalement national, l’Etat-Nation et la démocratie nationale constituaient d’indispensables et efficaces contre-pouvoirs. L’humain politique, plutôt satisfait, participait d’une société libérale qui ne menaçait pas encore la vie sur la planète, ni les ressources communes essentielles à cette vie. L’Etat, national et local, avec la cité, la commune, en proximité, sous contrôle démocratique républicain, garantissait l’ordre public. Le travail, la production et son organisation par ses acteurs, dans une sphère nationale régulée, nourrissait des contradictions internes puissantes, mais parvenait à les résoudre par la négociation entre partenaires sociaux et par une certaine redistribution sociale et fiscale.

S’affranchissant des règles et limites de la sphère nationale, la mondialisation a généralisé et amplifié l’ambivalence des choix de vie en développant sa dimension mortifère par la soumission de l’ensemble des activités économiques et financières, y compris la création monétaire et les monnaies elles-mêmes, au seul rendement du capital et à l’intérêt spéculatif que cela a généré.

Que reste-t-il donc à l’humanité pour accomplir librement son destin ? Peut-elle seulement reprendre la main ?

Comment mobiliser une communauté d’intention et l’organiser pour imposer une direction nouvelle ?

303 a DauriacJean-Francis Dauriac, 58 ans, DESS en Intelligence Économique, a été initié à 24 ans au Grand Orient de France et en a été un de ses plus jeunes Vénérable Maître (Président… En savoir plus sur Jean-Francis Dauriac >

 

Comment mobiliser une communauté d’intention et l’organiser pour imposer une direction nouvelle ?

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Christine Larrouy

Christine Larrouy 

Directrice de projets éditoriaux dans le monde de l’art, de la culture et de l’économie, sculptrice.