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« Quinze rounds » de Richard Bohringer, chez Flammarion

« Quinze rounds » de Richard Bohringer, chez Flammarion

« Quinze rounds » de Richard Bohringer, chez Flammarion.

« J’ai passé ma vie sur la route. Tout seul. Avec la blonde. Avec mes fils, avec la musique, avec mes filles. Des milliers et des milliers de kilomètres. Coureur de savanes, enjambeur d’océans. T’as trop couru, t’as le souffle court. Les hanches, ça va toujours. Même si elles servent plus à grand-chose, elles ont le tempo pour écrire. Voilà ce que je ramène. Quinze rounds. Celui qui clôt. Qui ferme le rideau. »

Richard Bohringer se raconte dans ce récit.

De l’enfance aux frasques de la jeunesse, des premiers rôles aux succès qui ont jalonné sa carrière, de la découverte de l’Afrique à la passion de l’écriture, Richard Bohringer se raconte dans ce récit au style enfiévré, au rythme syncopé. Les premiers rounds sont consacrés à sa jeunesse maladive : cécité pendant deux ans puis scoliose sévère qui l’ont obligé à partir loin de Paris pour se faire soigner. Puis le retour, les petites conneries, la montée crescendo vers la dope et l’alcool. Le cinéma, le théâtre, les voyages, les rencontres masculines, ceux qui deviendront ses amis, ses proches, les rencontres féminines -la maman de Romane et la maman de ses autres enfants surtout : « C’est en Savoie que j’ai rencontré Astrid. Si jolie avec son anorak bleu dans la neige blanche. Jolie comme l’aurore derrière la montagne. Gracieuse comme une gazelle avec du bélier qui coule dans ses veines. Elle était la nature. Ça me plaisait. J’ai toujours aimé profondément la nature et elle en était un moment. »

Tour à tour fulgurant et émouvant, entre coups de blues et coups de coeur, Quinze rounds est un combat vif et enlevé qui se livre sous vos yeux en même temps qu’une déclaration d’amour à la vie.

Quinze rounds aux uppercuts qui font mal, quinze rounds à ne jamais faire semblant… On entend sonner la cloche de la reprise au début de chaque chapitre et on se régale de ce corps à corps sans concession avec l’existence. Quinze rounds est à l’image de l’homme : flamboyant et généreux !

 

Richard Bohringer s’adresse directement à vous.

Vous aurez l’impression d’entendre Richard Bohringer vous lire son texte avec ses scansions, ses changements d’intensité, sa voix si reconnaissable, pleine de vie, ses emportements, ses moments de tendresse, ses pauses, tout ce qui fait de lui ce type attachant à la si forte personnalité. Il est là, devant vous, il s’adresse directement à vous, apaisé, sa colère transformée ou laissée de côté pour ne se souvenir que des belles choses : « J’ai soixante-quatorze ans et je tire la route avec toute l’énergie de chaque instant. Il y a des gens qui m’aiment et des gens qui ne m’aiment pas. Alors, ma quête, mon graal, mon attirail de quincailler, mes bontés et le bruit que fait ma vie, le beau et le pas beau, juste un humain, je suis juste un humain. Ça peut prendre toute la vie. C’est promis, vous qui désespérez, chers lecteurs, de devenir meilleurs, vous avez de longues années encore devant vous. Il faut juste se mettre dans l’idée ! Se préparer à son olympisme. »

Remplis de coeur et de passion, de fièvre et de frisson, ces Quinze rounds vous mettent KO.
Un carnet de bord profondément humain et intime porté par une écriture à la fois rythmée, brute et poétique, ce booquin est une promenade de « clochard céleste ».
À fleur de maux. À fleur de peau.

Un carnet de bord profondément humain et intime porté par une écriture à la fois rythmée, brute et poétique, ce booquin est une promenade de « clochard céleste ».

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Christine Larrouy

Christine Larrouy 

Directrice de projets éditoriaux dans le monde de l’art, de la culture et de l’économie, sculptrice.